Une étude positive sur les effets de la cigarette électronique (édité le 14/02/17)

Des chercheurs du royaume-uni ont publiés une étude qui montre que la cigarette électronique est beaucoup moins toxique que la cigarette classique et ce, sur le long terme. La cigarette électronique apparait donc comme une alternative saine au tabac.

Les chercheurs, qui viennent de l'University College de Londres, ont mis en évidence la sécurité des E-cig comme alternative au cigarettes classiques. Et ce, sur le long terme, ce qui constitue une première. L'étude révèle un niveau beaucoup plus bas des taux de substances toxiques et cancerogènes dans l'organisme des anciens fumeurs qui se sont mis à la vap', comparativement aux fumeurs de cigarettes classiques.

Les chercheurs ont analysé de la salive et des urines, aussi bien chez les vapoteurs que chez des fumeurs et ce, sur le long terme. Le résultat est extrenement positif : Les taux de substances sont significativement plus bas chez les vapoteurs. En revanche, le bénéfice est moins probant chez les personnes usant de la cigarrette électroniques et en même temps la cigarette classique. C'est l'utilisation unique de la cigarette électronique qui permettrait de réduire l'exposition aux substances toxiques.

De plus, l'étude montre que les taux de nicotine delivrés par la cigarette électronique ne sont pas sensiblement différents de ceux des cigarettes traditionnelles.

Cette étude confirme la sécurité et l'efficacité de la e-cig dans le sevrage du tabac avec un très faible risque à son utilisation à long terme.

Peut-on vapoter au travail ? (édité le 14/02/17)

Après 10 ans d'interdiction de fumer au bureau, la cigarette électronique censée être interdite dans les espaces collectifs fermés semble être tolérée.

Depuis le 01 fevrier 2007, l'interdiction de la cigarette classique dans les lieux de travail est entrée dans les moeurs. Mais alors, quid de la cigarette électronique ? Vapoter dans les open space est par exemple interdit depuis le 20 mai 2016. Comme dans tous les espaces à usages collectifs fermés et couverts, tels que les salles de réunion, le buffet d'entreprise ou les salles de pause. L'INRS le recommande depuis 2013.

En revanche, les bureaux individuels et les chantiers ne sont pas concernés. Pourtant, l'employeur peut bannir la e-cig via le réglement d'entreprise. L'INRS précise que l'air des locaux doit être souvent renouvellé, afin de maintenir un état de pureté de l'atomosphre propre à sauvegarder la santé des travailleurs.

Si dans la version initale du projet de loi de modernisation du sytème de santé du 26 janvier 2016, les employeurs avaient l'obligation de mettre en place des espaces dédiés aux vapoteurs dans l'entreprise, cela a été supprimé. Les utilisateurs de la cigarette électronique ont pris leurs petites habitudes. En 2014, beaucoups de personnes prenaient leur pause e cigarette ! Mais avec 3 millions de vapoteurs, cela engendre pas mal de pause e-cig ! Ce qui pourrait expliquer une certaine tolérance des chefs d'entreprises vis-à-vis du vapotage.

Une étude pour décrypter le niveau de satisfaction des utilisateurs de cigarettes électroniques (édité le 09/03/17)

Une étude du niveau de satisfaction avec pour thématique la perception du danger a été menée. 105 soldats de la réserve de l’armée Américaine et de la garde nationale ont participé à cette étude. Voici ce qui a été observé :

Pour une grande partie de ceux qui vapotent, la satisfaction est aussi importante avec la cigarette électronique qu’avec le tabac classique. Mieux ; 58% des participants trouvent que les e-cig sont bien plus satisfaisantes que le tabac.

Les chercheurs ont également notifié que la perception du danger des cigarettes électroniques s’amenuise à mesure que l’utilisation grandit. Lynn Kozlowski qui est l’auteur principal du document et professeur spécialisé dans la santé publique à l’université de Buffalo cite : «  les résultats montrent que l’engouement, le danger perçu et le type de produit semblent tous liés pour développer l’utilisation de la e-cig ou son dénigrement ». Il ajoute : « une mauvaise croyance des cigarette électronique les présentant comme plus nocives que le tabac incitent les gens à ne pas démarrer le vapotage ; De plus, si le produit utilisé n’est pas satisfaisant, cela influence également la probabilité d’utilisation ».

Satisfaction = pas d’effet passerelle

Certaines personnes ont une crainte par rapport à l’effet passerelle de la cigarette électronique vers le tabac. Les chercheurs ont donc montrés que si les personnes sont satisfaites de leur matériel et de leurs produits, la probabilité est faible que les personnes basculent vers le tabac classique.

Kozlowski a déclaré : « Pas mal de gens ont peur de ne pas trouver la même satisfaction avec la cigarette électronique qu’avec le tabac. Nos résultats indiquent le contraire et les produits de la cigarette électronique peuvent largement combler un fumeur ».

Il ajoute : « Même si l’étude comporte un échantillon assez faible, les résultats montrent que les cigarettes éléctroniques peuvent jouer un rôle important dans la réduction des risques. Dire à la population qu’aucun produits n’est sure est irresponsable ».

Source : Buffalo.edu